



Ce vendredi 3 avril 2026, la procession de la Sanch s’est tenue à Perpignan, dans le respect de sa tradition de recueillement.
Le vendredi saint, nous entraîne au cœur du mystère de la passion du Christ.
Dans les rues de Perpignan, le silence, les pas lents rappellent la gravité de l’heure: celle où l’amour va jusqu’au bout.
Portée par les pénitents, la croix devient signe d’un don total. Elle nous redit que, dans la souffrance et l’obscurité, Dieu ne se tient jamais loin de l’homme : il marche avec lui, il porte avec lui, il sauve avec lui.




Dans son intervention, l’évêque a tenu à souligner que la Sanch ne doit pas être comprise comme une marche folklorique, mais bien comme un moment de recueillement, de prière et de conversion intérieure.
Il a également élargi son propos aux réalités du monde actuel. Face aux guerres et aux tensions qui traversent de nombreuses régions, il a rappelé combien le Vendredi saint rejoint les souffrances humaines d’aujourd’hui.
La Passion du Christ fait écho aux blessures des peuples, aux vies fragilisées, aux espoirs mis à l’épreuve.
La procession de la Sanch ce vendredi Saint est aussi un signe fort : celui d’un appel à la paix. Une paix qui se construit, à travers les cœurs, les choix et les engagements de chacun.




Retrouvez ci-dessous le discours de l’évêque, sur le parvis de la Cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Perpignan.
